Almanach des marchés de Paris. Figures dessinées et gravées par Queverdo.

  Aujourd’hui nous vous présentons un charmant almanach parisien illustré de fines gravures dessinées et gravées par Queverdo. Il s’agit probablement de la première édition de cet opuscule dont vous trouverez un exemplaire plus tardif sur le site de Gallica. Ce type de publication devait rencontrer un certain succès et les libraires en faisaient facilement commerce en mobilisant des graveurs plus ou moins réputés pour illustrer leurs publications. François Marie Isidore Queverdo (1748-1797), élève du célèbre Eisen, qui réalise sous l’Ancien régime et la Révolution de multiple portraits gravés et un grand nombre de dessins ornementaux, nous offre treize charmantes gravures dans son Almanach des marchés. Notre exemplaire comporte pour […]

GOUDEAU (Emile). Illustrations d’Henri RIVIERE. Voyages de découvertes du célèbre A’Kempis à travers les Etats-Unis de Paris.

  Ce livre offre bien des intérêts bibliophiliques. Sur papier du japon, il rassemble un auteur de talent Emile Goudeau, un illustrateur réputé Henri Rivière, un célèbre affichiste, Jules Chéret et un fin relieur Carayon. Ainsi le fondateur des Hydropathes publie chez Jules Lévy lui même Hydropahte, un texte délirant. Son héros A’Kempis qui n’est jamais sorti de Montmartre dont le territoire vient d’être rattaché à Paris, se décide en explorateur, d’effectuer un difficile périple dans la capitale.  » Au moment où une ombre épaisse enveloppait haineusement le moulin de la Galette, ce cousin des étoiles, moi, A’Kempis, le redoutable voyageur, ayant revêtu mon resplendissant costume de guerre, et caché […]

WARNOD (André). Les bals de Paris.

  Même si l’année semble s’annoncer morose, nous la commencerons avec des bals, histoire d’oublier dans un tourbillon de danses, les péripéties actuelles. Avec les bals de Paris, André Warnod, comme André Delvau dans ses cythères parisiennes cinquante ans plus tôt, nous entraine dans différents quartiers de la capitale et nous confronte à la diversité sociale parisienne.  » Les voyous débraillés de Charonne et de Ménilmontant ne se tiennent pas au bal de la même façon que les malandrins froids et sournois du Sébasto et des Gravilliers. On ne danse pas de la même manière au dancing et à Bullier. Le public du Moulin de la Galette n’est pas celui de […]