CHAVETTE (Eugène). Restaurateurs et Restaurés. SIEBECKER (Edouard). Cocottes et Petits Crevés. FREBAULT (Elie). Les Industriels du Macadam. PAUL (Adrien). Les Usuriers. Floueurs et Floués.

  Tous les amateurs de vieux livres ont forcément eu entre les mains à un moment ou à un autre des exemplaires de cette typologie d’ouvrages propres au XIXe siècle, les physiologies. Ce genre littéraire particulièrement en vogue au milieu du XIXe siècle quand l’édition française connaît un développement extraordinaire lié au progrès des techniques d’impression, à la libération des lois sur la presse et à l’élévation générale du niveau de l’éducation. Ces caricatures de moeurs décrivant les comportements et les caractéristiques d’un groupe social ou professionnel assortis de dessins soulignant les traits supposés particuliers, des concierges, notaires, bourgeois, provinciaux….etc rencontrent un large succès. Ces ouvrages rédigés souvent par les […]

FONTAINE DE RESBECQ (A.) Voyages littéraires sur les quais de Paris. HANOTAUX (Gabriel). La Seine et les Quais. DODEMAN (Charles). Le long des Quais. Bouquinistes, Bouquineurs, Bouquins. LANOIZELEE (Louis). Les Bouquinistes des Quais de Paris.

  Bon le confinement qui semble enfin respecté dans Paris nous fait regretter toutes les balades que nous ne ferons pas ce week-end pour tenter de freiner l’évolution de la pandémie. Il est un lieu que les bibliophiles connaissent particulièrement bien même si les découvertes se font plus rares, les quais de Seine et les boîtes vertes des bouquinistes. Alors, nous allons avec quelques livres nous imaginer au bord de l’eau en train de feuilleter nonchalamment des ouvrages. Ceux que nous vous proposons évoquent la vie singulière de ces marchands et amateurs qui arpentent les quais pour dénicher les livres rares. Les fameuses boîtes existent depuis longtemps, elles ont fait […]

RODRIGUES-HENRIQUES (Eugène). Illustrations de Louis LEGRAND. Cours de danse fin de siècle .

  Avec cet ouvrage, nous plongeons dans l’univers de la danse à Paris à la fin du XIXe siècle. Les bals publics du second Empire ayant disparu, une nouvelle école de danse surgissait dans les établissements montmartrois et s’ouvrait alors l’ère de la Goulue, de Grille-d’Egout et de leurs émules. « La Goulue, petite rose, poupine et bien en point, elle dardait, hors du corsage sombre largement décolleté, ses épaules nacrées et sa tête mutine plantée de cheveux d’or, dont la lourde torsade, roulée très haut, prenait des aspects de cimier…A peine en train, ses joues s’animent comme des pêches mûres ; ses cheveux fous voltigent en «  fils de la vierge » […]