CARCO (Francis). Illustrations de DIGNIMONT. Nuits de Paris.

  Francis Carco a lontemps rôdé dans la nuit parisienne et les bas fonds pour en restituer l’atmosphère particulière que les « mauvais garçons » donnaient à l’époque et aux lieux. C’est le Paris du début du siècle avec ses territoires aprement défendus et ses personnages pittoresques dorénavant disparus mais dont les écrivains gardent la trace en les plongeant dans leurs livres. Cet univers sera lontemps celui de Carco et nous nous en sommes déjà fait l’écho dans Ces messieurs-dames, Rue Pigalle ou Jésus-la-Caille. Il deviendra quelques années plus tard, celui du cinéma en noir et blanc, des prostituées au grand coeur et  des gueules d’amour qui n’hésitaient pas à accomplir les […]

Paris. Siège et Commune. 1870-1871. L.DESBROSSE, M.LALANNE, A.-P.MARTIAL, F.PIERDON, E.YON.

  Commencée lundi, nous poursuivons aujourd’hui notre évocation de la Commune de Paris avec le regard porté sur les événements par les illustrateurs de l’époque. C’est aussi l’occasion d’échanges croisés avec le blog d’Histoires de Paris . Alfred Cadard (1828-1875) est à l’origine du renouveau de l’eau-forte en France au XIXe siècle. Après avoir travaillé un court moment pour la Compagnie des chemins de fer du Nord, il se lance dans le commerce de l’estampe. De décembre 1859 à la fin de l’année 1860, il publie une suite de vingt-six eaux-fortes de Lépolod Flameng, Paris qui s’en va et Paris qui vient. En 1862, il publie un cahier de neuf […]

MONTORGUEIL (Georges). Illustrations d’Henry SOMM. La Parisienne peinte par elle-même.

  Georges Montorgueil a beaucoup écrit sur le thème parisien et nous avons déjà présenté quelques uns de ses ouvrages dans ce blog : Les minutes parisiennes, La vie des boulevards Madeleine-Bastille, Paris, ses eaux, ses fontaines, Les parisiennes d’à présent, Croquis parisiens. Les plaisirs du dimanche. A travers les rues, La vie à Montmartre . Dans son ouvrage, La Parisienne peinte par elle-même, il dresse une série de portraits de femmes dans la société parisienne de la fin du XIXe siècle.  » La Parisienne est de partout, mais elle ne devient qu’à Paris, la Parisienne. Elle est alors la Parisienne dans toutes les classes et dans toutes les conditions. […]