Paris photographies. II.

Nous poursuivons la présentation, initiée vendredi dernier, de quelques ouvrages de photographies sur Paris. Avec les Parisiens tels qu’ils sont de Robert Giraud et les photographies de Robert Doisneau, nous découvrons les habitants de la capitale dans les années cinquante. Robert Doisneau (1912-1994) avec Willy Ronis, Edouard Boubat et Izis, sera l’un des principaux représentants du courant de la photographie humaniste française. Il étudie les arts graphiques à l’Ecole Estienne. En 1930 il se lance dans la photographie publicitaire et vend son premier reportage en 1932. En 1934, il devient photographe industriel chez Renault. Après la seconde guerre mondiale, il devient photographe indépendant et intrègre l’agence Rapho en 1946. Il […]

Paris photographies. I.

Il n’est pas si courant au long de ces pages de découvrir des livres illustrés par la photographie. Nous avons toutefois déjà présenté quelques livres emblématiques sur le sujet avec : Paris de nuit de Brasaï, 100xParis de Germaine Krull, Paris de Kertesz , la première monographie consacrée à Atget ou encore un des premiers livres illustrés par la photographie avec Le Bois de Vincennes de La Bédollière. Au prochain salon du livre rare (Grand-Palais 11-14 avril), nous réserverons sur notre stand, un espace consacré aux livres de photographies sur le thème de Paris. Dans cette page, nous vous donnons un premier aperçu de quelques ouvrages que nous prolongerons par une seconde page à paraître […]

ESPARBES (Georges d’). Georges MONTORGUEIL. André IBELS. Maurice LEFEVRE. Illustrations d’Henri-Gabriel IBELS. Les demi-cabots. Le café-concert. Le cirque. Les forains.

  Avec les demi-cabots nous pénétrons, à la fin du XIXe siècle, dans l’univers du café-concert, du cirque et des forains. Les dessins  d’Henri-Gabriel Ibels nous font découvrir ce monde du spectacle qu’il immortalisera si bien  en compagnie de son ami Toulouse-Lautrec. En 1864, avec l’abolition des privilèges des théâtres, les cafés-concert sortent de l’ombre, ils connaîtront leur apogée jusqu’à la fin du XIXe siècle. L’administration laisse se généraliser ce type d’établissement qui vivra son âge d’or. Ces salles de concert réunissaient dans leur enceinte, un public qui paie en consommation le plaisir d’entendre des romances, des chansonnettes ou des morceaux d’opéra. Et défile sous la plume de Georges Montorgueil […]