NODIER (Charles). Paris historique. Promenade dans les rues de Paris. Deuxième partie.

  Aujourd’hui, nous poursuivons la présentation de l’ouvrage « Paris historique. Promenade dans les rues de Paris » commencé vendredi dernier et que nous détaillons pour les deux derniers volumes. Charles Nodier s’attarde sur d’autres bâtiments parisiens dont certains déjà détruits à son époque et d’autres qui allaient disparaître au long de la seconde moitié du dix-neuvième siècle. Comme pour le premier volume, nous reprenons les titres des différentes livraisons nous permettant d’explorer un Paris, en partie disparu. Volume II. Prison de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés, Tour Alexandre et Fontaine St-Victor. Rue Saint-Victor, au coin de la rue Cuvier, Rue de la Chaussée d’Antin, Rue de la Poterie des Arcis, Eglise […]

NODIER (Charles). Paris historique. Promenade dans les rues de Paris. Première partie.

    Qu’il devait être agréable d’être bibliothécaire à l’Arsenal et d’y tenir salon avec les plus grands écrivains de son temps comme le fit Charles Nodier. Avant de rejoindre ce havre de paix au bord de la Seine, Charles Nodier (1780-1844) eut une vie un peu mouvementée, ses opinions royalistes lui valurent quelques ennuis sous l’Empire. A dix-huit ans, il est nommé bibliothécaire adjoint de l’école centrale du Doubs et commence à publier des poèmes et de brefs essais. Auteur d’un pamphlet critique contre le premier consul, La Napoleone, il est incarcéré 36 jours à Sainte Pélagie à la fin de l’année 1803 avant de retourner à Besançon en […]

VERON (Docteur Louis). Mémoires d’un bourgeois de Paris.

  Quel étonnant personnage que le Docteur Louis-Désiré Véron (1798-1867) Interne des hôpitaux de Paris, il fait fortune dans la pharmacie, il innove dans le journalisme en tant que précurseur de la publicité médicale et assurera ainsi sa fortune.  Il dirige de main de maître l’Opéra de Paris, rue Le Peletier de 1831 à 1835.  Il séduira aussi Rachel, la plus grande tragédienne du Théâtre-Français de l’époque. Après avoir commencé un parcours de médecin hospitalier, le docteur Véron installe son cabinet médical rue Caumartin en 1824. Cette activité ne l’enchante guère. A proximité de son cabinet se trouve la pharmacie Regnauld qui fabrique une pâte pectorale réputée. A la mort […]