BANVILLE (Théodore de). Esquisses parisiennes. Les Camées parisiens. Paris et le nouveau Louvre. Ode.

  Après quelques jours passés en compagnie d’Alfred Delvau, nous poursuivons nos découvertes avec Théodore de Banville. Rimbaud lui écrit à 16 ans pour être publié dans le Parnasse contemporain mais ses poèmes ne furent pas retenus. Théodore de Banville l’héberge en novembre 1871 mais le jeune poète critique sa poétique. La cohabitation semble difficile. Le génie rend parfois insupportable ! Théodore de Banville (1823-1891) publie à dix-neuf ans son premier recueil de poèmes, les Cariatides, il est encouragé par Victor Hugo et Théophile Gautier. Entre 1843 et 1891, il publie une vingtaine d’œuvres de poésie dont le Petit Traité de poésie française (1872) où il rompt avec le courant […]

DELVAU (Alfred). Illustrations de Emile THEROND. Histoire anecdotique des barrières de Paris.

  Le texte de Delvau en édition originale, les eaux-fortes de Thérond, une fine reliure, l’exemplaire a un certain charme mais il est relativement courant sous cette forme. Celui que nous présentons est unique car il recèle quelques précieux documents. Il contient deux lettres d’Emile Thérond dont une adressée à l’imprimeur Auguste Delâtre, une lettre de Delvau et dix tirages des eaux-fortes qui éclairent les conditions de la réalisation de cet ouvrage. Avec la présentation de cet ouvrage, nous allons évoquer trois personnages qui ont contribué à sa réalisation et un qui a eu le livre en main. Tout d’abord l’auteur Alfred Delvau dont nous avons déjà présenté quelques ouvrages, […]

DELVAU (Alfred). Au bord de la Bièvre. Impressions et souvenirs.

  Nous poursuivons aujourd’hui notre série de présentation d’ouvrages, initiée dans notre blog du 14 novembre, Arthur Rimbaud, le hasard et quelques livres. La Bièvre entre dans Paris par la Poterne des Peupliers et se jette au niveau du pont d’Austerlitz. Elle serpente à travers les 13e et 5e arrondissements de Paris. Jusqu’au début du 20e siècle la rivière alimente de nombreuses activités de tannerie, blanchisserie, teinturerie et bien entendu la manufacture des Gobelins. Progressivement transformée en cloaque par les nombreuses activités qui utilisent son eau, la rivière est désormais totalement couverte sur son territoire parisien et se perd dans les égouts de Paris. Fils d’un maître tanneur du faubourg […]