GOBILLOT (René). Les samedis de Charles Jouas.

 

Aujourd’hui nous retrouvons Charles Jouas qui a tant croqué et gravé les paysages parisiens.

Avant de feuilleter notre ouvrage, vous pouvez aussi redécouvrir ses illustrations dans : La Seine du Point du Jour à Bercy, Trois Eglises, Le quartier Notre-DameMéandres. La Seine de Paris à Rouen, Paris vu de Notre-Dame.

René Gobillot (1882-1978) a été secrétaire de la Revue normande et aussi conservateur du Musée de Chartres. Il fréquente régulièrement Charles Jouas. Il nous fait partager son univers artistique et le cénacle de ses admirateurs.

Nous commençons la découverte de l’artiste par une visite de la cour de Rohan où Charles Jouas logeait. Lieu à l’écart du tumulte du carrefour de l’Odéon, riche d’une longue histoire en partie révolutionnaire, le graveur appréciait cet endroit préservé du vieux Paris. Puis l’on pénètre dans l’appartement de Charles Jouas où ses armoires recèlent de multiples documents qu’un cercle d’amis choisis compulsent en dégustant du vin de Saumur et en mangeant des biscuits à la cuillère.

L’auteur poursuit sa présentation en évoquant la carrière de l’artiste, ses débuts comme réalisateur de décors pour l’Opéra, puis sa rencontre avec Beraldi, le célèbre bibliophile et sa première collaboration avec le mécène pour « Poèmes parisiens ». Par la suite, il rencontre le succès avec la Cathédrale de Joris-Karl Huysmans. Ouvrage sur lequel il travaille presque trois ans. Et puis Jouas voyage notamment en France et dessine sans relâche les sujets les plus variés.

Les admirateurs de Charles Jouas se réunissent le samedi chez l’artiste pour découvrir ses dernières réalisations. Quand René Gobillot rédige son ouvrage, Jouas travaille à son Vauban et défilent sous nos yeux la société des bibliophiles des années 30 ainsi que des peintres, des écrivains ou des critiques. Tout un aréopage choisi de fins lettrés réunit par l’amitié.

En fin d’ouvrage se trouve la bibliographie des ouvrages illustrés en totalité ou en partie par Charles Jouas et une iconographie notamment parisienne. Dressée en 1936 lors de la parution de l’ouvrage, cette liste devra être complétée puisque Charles Jouas meurt en 1942.

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GOBILLOT (René). Les Samedis de Charles Jouas. Paris, Fontaine, 1936. Un volume in-4 (24,5 cm x 19,5 cm), 99 pp.

Un portrait de Charles Jouas par Henri Royer et quatre eaux-fortes de Charles Jouas.

Un envoi de l’auteur à Maurice Vloberg.

Un des 15 exemplaires lettrés sur Vélin d’Arches réservés aux collaborateurs

En feuilles sous couverture rempliée.

Pour acheter c’est ici.

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