NODIER (Charles). Vignettes par MARVILLE et FOUSSEREAU. La Seine et ses bords.

  Charles Nodier (1780-1844), écrivain, romancier et académicien est un des inspirateurs du romantisme. Installé à Paris en 1801, il publie ses premiers romans Les Proscrits, Le Peintre de Salzbourg suivi des Méditations du cloître puis un Dictionnaire raisonné des onomatopées françaises ainsi qu’une ode contre le premier Consul qui lui vaudra à la fin de l’année 1803, la prison et l’assignation à résidence à Besançon sa ville de naissance. Mêlé à la conspiration dite de l’Alliance, il prend la fuite mais peut revenir s’installer à Besançon à la fin de 1805. Il ouvre à Dôle en 1808, un cours public de philosophie, belles-lettres et histoire naturelle. En janvier 1813, […]

GAVARNI. GRANDVILLE. Le Diable à Paris. Paris et les Parisiens à la plume et au crayon.

Le Diable à Paris est une sorte de panthéon littéraire et artistique à la gloire de la capitale. Imaginé par un éditeur talentueux, Pierre-Jules Hetzel, il rassemble les contributions des plus célèbres écrivains et illustrateurs du temps. Avant de présenter l’ouvrage, attardons nous quelques instants sur l’éditeur. Pierre-Jules Hetzel (1814-1886) fonde sa première maison d’édition en 1837. Son premier succès d’éditeur sera  » Vie publique et privée des Animaux, étude des moeurs contemporaines ». Pour sa réalisation il fera appel à des écrivains comme notamment Balzac, George Sand et Charles Nodier et au dessinateur Granville. En 1843, il fonde le Nouveau magasin des enfants. Les auteurs seront Charles Nodier, Tony Johannot, […]

LE VAYER (Paul). Les entrées solennelles à Paris des Rois et Reines de France des souverains et princes étrangers, ambassadeurs, etc.

  Les entrées solennelles des rois et reines de France, des souverains et princes étrangers, ambassadeurs donnaient lieu à réjouissances restées dans la mémoire collective. On nommait entrées, les réceptions solennelles faites aux rois et aux reines lorsqu’ils entraient pour la première fois dans une de leurs villes ou lorsqu’ils y revenaient dans quelque circonstances exceptionnelle et spécialement après une guerre heureuse. Ces réceptions étaient  l’occasion de toutes sortes de cérémonies où un luxe extraordinaire était déployé. A Paris les souverains faisaient ordinairement leur entrée par la porte Saint-Denis, les rues que devait traverser le cortège étaient jonchées de feuillages et de fleurs, tendues de tapisseries, couvertes souvent de riches […]