PEGUY (Charles). La Tapisserie de Notre-Dame

  Avec Charles Péguy (1873-1914), nous avons à nouveau, l’occasion d’évoquer Notre-Dame de Paris. Après l’incendie du mois d’avril, la cathédrale est désormais protégée des intempéries et attend ses bâtisseurs. Elle n’a cessé, au cours des siècles, d’être célébrée par les écrivains. Ecrivain, poète, essayiste, intellectuel engagé militant socialiste, anticlérical, dreyfusard au cours de ses études, Charles Péguy plus tard, se rapprochera du catholicisme et de la mouvance nationaliste. Il intègre l’Ecole Normale Supérieure en 1894 où il est l’élève de Romain Rolland et Henri Bergson. En 1897, il écrit son premier article dans la Revue socialiste et finit l’écriture de son mystère lyrique Jeanne d’Arc. En 1898, il fonde […]

QUENTIN-BAUCHARD (Ernest). Les femmes bibliophiles de France. (XVIe, XVIIe & XVIIIe siècles).

  Un des charme de cette étude est de suivre les progrès de la reliure française dans ses manifestations les plus diverses. Rédigé par Ernest Quentin-Bauchard (1830-1909), érudit, bibliographe et bibliophile, membre de la société des bibliophiles françois à partir de 1887, cet ouvrage nous conduit du XVIe au XVIIIe siècle dans les bibliothèques les plus variées. Ernest Quentin-Baucharda a écrit de nombreux ouvrages sur l’histoire des livres. Nous l’avons déjà croisé dans ce blog pour son ouvrage sur la bibliothèque de Marie-Antoinette aux Tuileries. Le titre choisi par l’auteur  » Les femmes bibliophiles de France (XVIe, XVIIe & XVIIIe siècle) » recouvre les multiples histoires de ces femmes qui ont […]

MONTORGUEIL (Georges). Illustrations d’Henry SOMM. La Parisienne peinte par elle-même.

  Georges Montorgueil a beaucoup écrit sur le thème parisien et nous avons déjà présenté quelques uns de ses ouvrages dans ce blog : Les minutes parisiennes, La vie des boulevards Madeleine-Bastille, Paris, ses eaux, ses fontaines, Les parisiennes d’à présent, Croquis parisiens. Les plaisirs du dimanche. A travers les rues, La vie à Montmartre . Dans son ouvrage, La Parisienne peinte par elle-même, il dresse une série de portraits de femmes dans la société parisienne de la fin du XIXe siècle.  » La Parisienne est de partout, mais elle ne devient qu’à Paris, la Parisienne. Elle est alors la Parisienne dans toutes les classes et dans toutes les conditions. […]