Rapport sur l’Exposition universelle de 1855 présenté à l’Empereur par S.A.I. le prince Napoléon.

  Par décret impérial en date du 8 mars 1853, Napoléon III décide de la tenue à Paris en 1855 d’une Exposition universelle. Elle se tiendra sur les Champs-Elysées du 15 mai au 15 novembre 1855. Le nombre des visiteurs s’est élevé à 5.162.330. Sur ce nombre, 4.180.117 sont entrés à l’Exposition de l’Industrie, et 935.601 à celle des Beaux-Arts. 46.612 personnes ont visité le Musée chinois, joint à cette dernière exposition. Vingt-cinq Etats y participeront. En 1851, Londres, avait accueilli la première Exposition universelle. Une commission impériale présidée par le prince Napoléon est formée. Elle comprend deux sections : la section des Beaux-Arts avec des membres éminents comme Prosper […]

MORIN (Louis). Montmartre s’en va…

  Aujourd’hui un exemplaire avec un tirage restreint (50 exemplaires) préparé par le bibliophile Jean Borderel et agréablement illustré par trente et une eaux-fortes de Louis Morin dont nous avons déjà présenté d’autres ouvrages et en particulier La revue des quat’saisons où l’on découvre ses illustrations joyeuses. Au porte de Paris, le village de Montmartre avait été récemment annexé à la capitale (1860). Eloigné du coeur de la ville, encore à la campagne, l’endroit était le repère de toute la bohème de l’époque mais dès cette époque Montmartre changeait. Louis Morin dont nous reproduisons le texte, raconte cette lente évolution. Au début du 20 ème siècle, « Montmartre reste isolé pareil […]

ESPARBES (Georges d’). Georges MONTORGUEIL. André IBELS. Maurice LEFEVRE. Illustrations d’Henri-Gabriel IBELS. Les demi-cabots. Le café-concert. Le cirque. Les forains.

  Avec les demi-cabots nous pénétrons, à la fin du XIXe siècle, dans l’univers du café-concert, du cirque et des forains. Les dessins  d’Henri-Gabriel Ibels nous font découvrir ce monde du spectacle qu’il immortalisera si bien  en compagnie de son ami Toulouse-Lautrec. En 1864, avec l’abolition des privilèges des théâtres, les cafés-concert sortent de l’ombre, ils connaîtront leur apogée jusqu’à la fin du XIXe siècle. L’administration laisse se généraliser ce type d’établissement qui vivra son âge d’or. Ces salles de concert réunissaient dans leur enceinte, un public qui paie en consommation le plaisir d’entendre des romances, des chansonnettes ou des morceaux d’opéra. Et défile sous la plume de Georges Montorgueil […]