L’Exposition universelle de 1878 se déroule du 1er mai au 31 octobre. Après Londres en 1851 et 1862, Paris en 1855 et 1867, Vienne en 1873, Philadelphie en 1876, Paris accueille pour la troisième fois une Exposition universelle. C’est la première manifestation d’envergure organisée par la jeune IIIe République. Cette exposition se partage entre deux vastes emplacements : Le Champ de Mars, d’un kilomètre de longueur, sur près d’un demi-kilomètre de large, en tout une surface de 42 hectares, Le Trocadéro, 28 hectares. A ces deux emplacements principaux l’on a joint les quais et les berges de la Seine. L’Exposition sur le quai d’Orsay s’allonge jusqu’au pont de l’Alma (2.200 […]
Nous débutons aujourd’hui une série de publications consacrées aux Expositions universelles qui se sont tenues à Paris à partir du second Empire. Nous avons déjà évoqué il y a quelque mois la première Exposition universelle française de 1855 et nous y reviendrons avec un ouvrage présenté à la fin de cette page. Nous poursuivrons donc l’évocation de ces grandes manifestations en débutant cette série par l’Exposition universelle de 1867. L’Exposition universelle de 1867 est la seconde se déroulant à Paris. Elle s’est tenue du 1er avril au 3 novembre. 41 pays y seront représentés. Elle accueille plus de dix millions de visiteurs et plus de 50.000 exposants installés sur […]
Avant la France juive, ses écrits antisémites et nationalistes, Edouard Drumont avait fait publier en 1878, son premier ouvrage, Mon vieux Paris. A cette période, nous étions loin des polémiques, des outrances et de la fureur qui accompagneront par la suite toute son existence. Edouard Drumont (1844-1917) commence par travailler brièvement à l’Hôtel de Ville avant de se lancer dans le journalisme. Il collabore à divers journaux Le Bien public, l’Univers, Le Nain jaune, la Chronique illustrée, Le Gaulois, Le Petit Journal… et sera chroniqueur d’art à La Liberté de 1874 à 1886. Sa première œuvre littéraire est une pièce de théâtre : Je déjeune à midi (1875). Il prend […]