DELAMARE (Nicolas). Traité de la police. II.

  Nous poursuivons aujourd’hui la présentation du Traité de la police de Nicolas Delamare en publiant la table des matières des quatre volumes. Le quatrième volume paraît en 1739 après la disparition du commissaire, il est l’oeuvre de son plus proche collaborateur Leclerc de Brillet. Outre la vaste étude conduite sur la police en générale et son organisation parisienne en particulier, ces ouvrages sont aussi réputés pour les plans parisiens au nombre de dix qui ornent cette célèbre publication du XVIIIe siècle. C’est l’occasion d’évoquer deux célèbres cartographes de l’époque qui ont oeuvré aux plans présents dans ces volumes. Nicolas de Fer (1647-1720), après un apprentissage de graveur, reprend en […]

DELAMARE (Nicolas). Traité de la police. I.

  Quel commissaire de police parisien se lancerait aujourd’hui avec les encouragements de ses supérieurs dans la rédaction d’une histoire de la police, consulterait de multiples archives tant dans les dépôts publics que dans les collections privés et pourrait recevoir en remerciement de ses travaux le montant d’une taxe perçue par les services fiscaux sur le droit levé aux spectacles ? C’est au dix-huitième siècle la situation vécue par un commissaire au Châtelet, Nicolas Delamare. Le commissaire Nicolas Delamare (1639-1723) amassa pendant au moins un demi-siècle de nombreux documents dont une partie seulement furent utilisés à la rédaction de son traité. En effet, les livres consacrés à la sûreté publique, […]

FELIBIEN (Dom.Michel) et Dom.Guy-Alexis LOBINEAU. Histoire de la Ville de Paris. III.

  Nous achevons aujourd’hui la présentation de Félibien et Lobineau, Histoire de la Ville de Paris en détaillant les sources utilisées par les deux historiens qui sont présentées dans les trois derniers volumes de l’ouvrage. La préface aux trois volumes de pièces justificatives contient une observation toujours pertinente de nos jours :  » Le siècle où nous vivons, ou plus éclairé que les autres, ou plus difficile à contenter, ne se repose plus sur la bonne foi des historiens, & ne leur passe aucun fait, à moins d’en voir en même temps la preuve, soit dans une citation exacte des auteurs déjà connus, soit dans la lecture des actes & […]