DUBOIS DE SAINT GELAIS (Louis-François). Histoire journalière de Paris.

  Louis François Dubois de Saint Gelais (1669-1737) a été le précepteur des enfants du Directeur de la Monnaie (Nicolas de Launay) qui en récompense de ses services lui procure une charge de contrôleur des rentes de l’Hôtel de Ville. Commissaire de la marine à Amsterdam, il devient ensuite secrétaire de l’ambassadeur d’Espagne au congrès d’Utrecht. De retour à Paris après ses voyages européens, il devient secrétaire et historiographe de l’Académie de peinture. La société des bibliophiles françois est la doyenne des sociétés bibliophiles en France. Fondée en 1820 par Charles de Pixérécourt, cette société à vocation à faire imprimer des ouvrages inédits ou de réimprimer des ouvrages rares. Constituée […]

NUITTER (Charles). Le Nouvel Opéra.

  Avant de présenter notre ouvrage du jour attardons nous quelques instants sur l’architecte de l’Opéra de Paris dont il porte le nom, Charles Garnier et sur l’archiviste qui en conserve fidèlement la mémoire, Charles Nuitter. Charles Garnier (1825-1898) grand prix de Rome d’architecture en 1848, pensionnaire de l’Académie de France à Rome (1849-1853), effectue de nombreux voyages en Italie, visite aussi la Grèce et Constantinople dont il rapportera un goût prononcé pour la polychromie. Il gagne le concours pour l’édification d’un Nouvel Opéra en 1861. Le chantier s’ouvre en août 1861. Le terrain est marécageux. Il faudra 7 mois pour pomper la nappe phréatique. Le chantier se déroule assez […]

HUARD (Lucien-Charles). Paris et ses merveilles.

  Aujourd’hui un bel exemplaire sous sa percaline décorée, qui présente les merveilles de la capitale à la fin du XIXe siècle, rédigé par Lucien Huard (1839-1900 ?) journaliste et patron de presse. Lucien Huard commence une carrière de dramaturge et de journaliste à Angers vers 1860. A cet époque, il est rédacteur en chef de l’Album angevin. Ce journal devient Le Manteau d’Arlequin qui publie des recueils de pièces de théâtre quand Huard s’installe à Paris. A la fin du second Empire, il lance plusieurs périodiques avec un succès mitigé. En 1865 il s’associe avec le fondateur du journal parodique Le Bouffon dont il est le directeur jusqu’en 1874. Il […]