Les Puces. ARESSY (Lucien) & PARMENIE (Antoine). Illustrations de André DESLIGNIERES. La cité des épaves. Le marché aux puces. CAMPAGNE (Jean-Marc). Illustrations de GRAU SALA. Les week-end de Saint Ouen. DABIT (Eugène). Illustrations de Pierre VERITE. Marché aux puces. JAKOVSKY (Anatole). Paris mes puces.

  Chassés de Paris à la fin du XIXe, les chiffonniers déplacent leurs campements et leurs baraques entre les fortifications et les premières maisons du village de Saint-Ouen. Ils s’installent sur la zone des Malassis, terrain d’environ 300 mètres de large autour des fortifs de Paris, des Poissonniers à Montmartre. Ils deviendront ensuite brocanteurs et antiquaires. Cette migration a plusieurs raisons. Le préfet Eugène Poubelle rend obligatoire en 1884 une boite à ordure pour chaque maison parisienne empêchant les chiffonniers de trier sur place les ordures abandonnées. Le bruit généré par cette activité nocturne est de moins en moins supporté par les parisiens et Malassis est une zone de non […]

Les fortifications de Paris. ARAGO (M.). Etudes sur les fortifications de Paris. DELVAU (Alfred). Histoire anecdotique des barrières de Paris. HUYSMANS (Joris.-Karl). Autour des fortifications. WARNOD (André). Les fortifs.

  Paris a connu sept enceintes successives pour protéger ses habitants. L’enceinte gallo-romaine, la première enceinte médiévale, la deuxième enceinte médiévale (celle de Philippe Auguste), la troisième enceinte médiévale (celle de Charles V), l’enceinte de Louis XIII (enceinte des fossés jaunes), le mur des fermiers généraux et les fortifications, plus couramment nommées les fortifs. Cette dernière enceinte ne servit à rien comme le dénonçait sous Louis-Philippe quelques parlementaires et des militaires de renom comme le maréchal Soult. Néanmoins sous l’impulsion de Thiers, les fortifications sont construites de 1841 à 1844. Elles coûteront 140 millions de francs or. Un petit opuscule (voir ci-après) rédigé par un député présente l’intérêt de telles […]

FORAIN (Jean-Louis). Nous. Vous. Eux !

  Jean-Louis Forain (1852-1931) peintre et illustrateur. Il étudie brièvement à l’école des Beaux Arts où il a pour professeur Gérôme. Il participe à la défense du fort de Montrouge pendant la guerre de 1870. Il est à cette époque l’élève du caricaturiste André Gill. Il devient l’ami de Verlaine et de Rimbaud, fréquente Edgar Degas et Edouard Manet et commence sa carrière de peintre avec les impressionnistes avec qui il participe quatre fois à leur exposition. Il débute en 1876 dans la revue la Cravache parisienne et publie des caricatures dans différents journaux parisiens.  Ses tableaux commencent à être accepté au Salon en 1884 et 1885. A partir de […]