GAVARNI. GRANDVILLE. Le Diable à Paris. Paris et les Parisiens à la plume et au crayon.

Le Diable à Paris est une sorte de panthéon littéraire et artistique à la gloire de la capitale. Imaginé par un éditeur talentueux, Pierre-Jules Hetzel, il rassemble les contributions des plus célèbres écrivains et illustrateurs du temps. Avant de présenter l’ouvrage, attardons nous quelques instants sur l’éditeur. Pierre-Jules Hetzel (1814-1886) fonde sa première maison d’édition en 1837. Son premier succès d’éditeur sera  » Vie publique et privée des Animaux, étude des moeurs contemporaines ». Pour sa réalisation il fera appel à des écrivains comme notamment Balzac, George Sand et Charles Nodier et au dessinateur Granville. En 1843, il fonde le Nouveau magasin des enfants. Les auteurs seront Charles Nodier, Tony Johannot, […]

BORDIER (H.-L.). Les églises et monastères de Paris.

  Nous avons déjà évoqué les publications savantes des éditeurs Aubry et Willem, voir de l’ Abbé Valentin Dufour, Les anciennes descriptions de Paris et  d’Alfred Franklin Les rues et les cris de Paris au XIIIe siècle . Rédigées par des érudits passionnés par l’histoire de Paris, ils puisaient aux meilleures sources les pièces uniques, pour les rendre dans des éditions particulièrement soignées, accessibles au grand public. Ces éditions aux tirages souvent limités deviennent rares de nos jours mais elles font toujours le délice des amateurs. Dans l’introduction de son ouvrage, les églises et monastères de Paris, J.-L. Bordier rappelle la longue histoire des églises parisiennes, Notre-Dame, l’église la plus […]

LE VAYER (Paul). Les entrées solennelles à Paris des Rois et Reines de France des souverains et princes étrangers, ambassadeurs, etc.

  Les entrées solennelles des rois et reines de France, des souverains et princes étrangers, ambassadeurs donnaient lieu à réjouissances restées dans la mémoire collective. On nommait entrées, les réceptions solennelles faites aux rois et aux reines lorsqu’ils entraient pour la première fois dans une de leurs villes ou lorsqu’ils y revenaient dans quelque circonstances exceptionnelle et spécialement après une guerre heureuse. Ces réceptions étaient  l’occasion de toutes sortes de cérémonies où un luxe extraordinaire était déployé. A Paris les souverains faisaient ordinairement leur entrée par la porte Saint-Denis, les rues que devait traverser le cortège étaient jonchées de feuillages et de fleurs, tendues de tapisseries, couvertes souvent de riches […]