Les fortifications de Paris. ARAGO (M.). Etudes sur les fortifications de Paris. DELVAU (Alfred). Histoire anecdotique des barrières de Paris. HUYSMANS (Joris.-Karl). Autour des fortifications. WARNOD (André). Les fortifs.

  Paris a connu sept enceintes successives pour protéger ses habitants. L’enceinte gallo-romaine, la première enceinte médiévale, la deuxième enceinte médiévale (celle de Philippe Auguste), la troisième enceinte médiévale (celle de Charles V), l’enceinte de Louis XIII (enceinte des fossés jaunes), le mur des fermiers généraux et les fortifications, plus couramment nommées les fortifs. Cette dernière enceinte ne servit à rien comme le dénonçait sous Louis-Philippe quelques parlementaires et des militaires de renom comme le maréchal Soult. Néanmoins sous l’impulsion de Thiers, les fortifications sont construites de 1841 à 1844. Elles coûteront 140 millions de francs or. Un petit opuscule (voir ci-après) rédigé par un député présente l’intérêt de telles […]

HANOTAUX (Gabriel). Illustration Albert ROBIDA. La Seine et les Quais.

  Gabriel Hanotaux (1853-1944), diplomate, historien et homme politique français. Il intègre en 1879 le ministère des affaires étrangères. Il sert notamment comme secrétaire d’ambassade à Constantinople. Il est chef de cabinet de Jules Ferry lorsqu’il est nommé président du Conseil en 1883. Il devient ministre des Affaires étrangères en mai 1894, il le restera jusqu’en 1898. Il redevient ministre des affaires étrangères de 1896 à 1898. Il s’attache  à resserrer les liens avec la Russie pour contenir la puissance anglaise. Au début des années 20, il est délégué de la France à la Société des nations. En 1897, il est élu à l’Académie Française au 29e fauteuil. Il est […]

BUHLER (Alain). Illustrations de CABU. Petit dictionnaire de la révolution étudiante.

  Comme nous sommes en mai, qu’à Paris la Nuit debout place de la République s’épuise et qu’un syndicat s’efforce de convaincre qu’il exprime une vox populi, il était intéressant d’évoquer le plus célèbre mois de mai français, celui de 68. Une amusante plaquette imprimé « à chaud » (17 juin 1968) raconte les événements sous forme d’un petit dictionnaire mettant en scène les personnages, les lieux et les « outils » du mouvement. Le regard goguenard de Cabu fixe les situations. Cette  » Révolution » fut pacifique. Les temps sont moins sereins aujourd’hui. Cabu assassiné avec l’équipe de Charlie le 7 janvier 2015, ne pensait pas à l’époque que ses dessins pouvaient tuer. Mai […]