GHEUSI (Pierre-Barthélémy). Cinquante ans de Paris. Mémoires d’un témoin.

  Pierre-Barthélémy Gheusi (1865-1943  Cousin éloigné de Gambetta et fils d’un banquier, il grandit à Castres où il croise Jean Jaurès répétiteur dans le collège où il étudie. Vers 1887-1888, pendant ses études de droit à Paris, il rencontre Tailhade qui le fait débuter au Décadent d’Anatole Béju sous le pseudonyme de Norbert Lorédan. Devenu avocat et aussi un des piliers du Chat Noir, il tente de se lancer dans la carrière littéraire par le biais de la presse parisienne, en vain. Il fait la campagne de Jaurès aux élections législatives de 1889 à Castres. Il devient chef de cabinet du sous-préfet de Reims. Il quitte définitivement l’administration en 1894. […]

GOURDON DE GENOUILLAC (Henri). Paris à travers les siècles.

  Henri Gourdon de Genouillac, l’auteur de Paris à travers les siècles, est le successeur de Félibien, Sauval, Mercier ou plus proche de lui, Dulaure. Mais contrairement à ses prédécesseurs il a rendu à l’Histoire de Paris toute son épaisseur en ne s’attardant pas uniquement sur les faits historiques et la construction des bâtiments prestigieux mais aussi en restituant le quotidien des parisiens au cours des siècles. Henri Gourdon de Genouillac (1826-1898), historien, romancier, héraldiste. Il fut aussi éditeur de journaux (Journal des employés de Paris, Journal héraldique, Le Monde artiste…) Le propos de l’auteur est comme il est rappelé en début d’ouvrage de mettre les éléments essentiels de l’Histoire […]

RODRIGUES-HENRIQUES (Eugène). Illustrations de Louis LEGRAND. Cours de danse fin de siècle .

  Avec cet ouvrage, nous plongeons dans l’univers de la danse à Paris à la fin du XIXe siècle. Les bals publics du second Empire ayant disparu, une nouvelle école de danse surgissait dans les établissements montmartrois et s’ouvrait alors l’ère de la Goulue, de Grille-d’Egout et de leurs émules. « La Goulue, petite rose, poupine et bien en point, elle dardait, hors du corsage sombre largement décolleté, ses épaules nacrées et sa tête mutine plantée de cheveux d’or, dont la lourde torsade, roulée très haut, prenait des aspects de cimier…A peine en train, ses joues s’animent comme des pêches mûres ; ses cheveux fous voltigent en «  fils de la vierge » […]