Sous la direction d’Albert Robida. La Gazette du Vieux Paris.

  Pour l’Exposition universelle de 1900, Albert Robida imagine une attraction extraordinaire, reconstituer en bord de Seine, le Vieux Paris. Un chroniqueur du Figaro, Arthur Heulhard en sera le promoteur mettant les fonds à disposition via une Société du Vieux Paris et Albert Robida assurera la conception architecturale d’ensemble, la conception décorative des mobiliers, costumes et accessoires, la maîtrise du chantier ainsi que la promotion commerciale à travers de nombreux articles de presse illustrés et des produits dérivés. Le Vieux Paris sera une attraction privée autofinancée située dans l’Enceinte de l’Exposition universelle. Le visiteur devra payer un droit d’entrée de 50 centimes à 2 francs selon les jours et les heures. […]

HUSTIN (A.). Le luxembourg. Son histoire domaniale, architecturale, décorative et anecdotique.

  Aujourd’hui siège du Sénat, le Palais du Luxembourg n’a pas toujours accueilli des Assemblées représentatives. C’est cette longue histoire que nous raconte au début du XXe siècle, le secrétaire général de la questure du Sénat qui a certainement disposé d’un accès privilégié aux archives du lieu. Le Palais du Luxembourg doit son nom à l’hôtel qui appartenait à François de Piney, duc de Luxembourg. Marie de Médicis, achète l’hôtel et le domaine dits « de Luxembourg » en 1612 et commande la construction d’un palais à l’architecte Salomon de Brosse. Elle s’y installe en 1625 alors que les travaux ne sont pas achevés et le quitte en 1631 lorsqu’elle part en […]

LARBAUD (Valéry). Paris de France. Rues et visages de Paris. Eau-forte de Jean DONNAY.

  Valéry Larbaud (1881-1957), écrivain, poète, romancier, essayiste, traducteur. Il obtient sa licence ès-lettre en 1908. Héritier d’une famille fortunée (son père était propriétaire de la source Vichy Saint-Yorre), il parcourt l’Europe à partir de 1898. Il mène la vie aisée des rentiers de son époque. Ses premières oeuvres, Poèmes par un riche amateur, Oeuvres françaises de M.Barnabooth sont d’ailleurs empreintes de ces voyages. Il publie son premier roman , Fermina Marquez qui obtient quelques voix au Goncourt en 1911. Polyglotte, il fait connaître les grandes oeuvres étrangères dont il assure la traduction notamment Ulysse de James Joyce dont il il supervise la correction de la traduction. Il est proche […]