Jean Richepin (1849-1926). Poète, romancier et auteur dramatique. Normalien, il obtient sa licence de lettres en 1870 et sert pendant la guerre dans un corps de francs-tireurs. Dans les années suivantes, il collabore à plusieurs journaux et exerce des métiers variés, professeur, matelot, portefaix à Naples et à Bordeaux. A partir de 1875, il apparaît au quartier Latin et devient une personnalité de la bohême parisienne. Fortement inspiré par les oeuvres de Petrus Borel, Baudelaire et Jules Vallès, il rejette le joug des conventions sociales et culturelles. En 1876, il rencontre son premier grand succès avec la Chanson des gueux qui lui vaut un procès pour outrage aux bonnes moeurs […]
André Lambert (1884-1967), élève de H.Van Haberman à Munich, il étudie à Paris dans l’atelier de Fernand Cormon et sous l’autorité de Gustave Moreau, puis il travaille en Allemagne de 1907 à 1909 pour la revue Simplicissimus créée par Albert Langen. De retour à Paris, il fonde en 1919, la revue Janus. Il part s’installer en Espagne en 1920 où il résidera sa vie durant. Ses oeuvres paraîtront sous la forme d’illustrations dans Simplicissimus et associées à certains ouvrages de littérature tels : Les Métamorphoses d’Ovide, le Satyricon de Petrone, les Satires de Juvénal, le roi Candaule de Théophile Gautier, Salambô de Gustave Flaubert… En Espagne, il dessine les populations […]
André Billy (1882-1971), est un écrivain, romancier, critique littéraire. Il publie son premier roman en 1906. Retiré à Lyon pendant l’Occupation, il y rédige une série de biographies : vie de Balzac, vie de Diderot et vie de Sainte-Beuve. Elu en 1943, à l’académie Goncourt, il verra son élection définitivement validée en 1944. Après la guerre, il assure des chroniques littéraires dans Le Figaro. Son oeuvre est abondante, il écrit notamment sur des thèmes parisiens : Paris vieux et neuf, rive droite-rive gauche, Eugène Rey, 1909; Banlieue sentimentale, Crès, 1929; La terrasse du Luxembourg, Fayard, 1945; Le Pont des Saint-Pères, Fayard, 1947; Le badaud de Paris et d’ailleurs, Fayard, 1959… […]