Georges-Eugène Haussmann (1809-1891) Après avoir été élève du Conservatoire tout en poursuivant des études de droit, il travaille dans une étude de notaire et se fait recevoir avocat. Il entre dans l’administration après la Révolution de 1830, est nommé secrétaire général de la Haute-Vienne en 1831, puis sous-préfet à Issingeaux en 1832, à Nérac en 1833, à Saint-Girons en 1840, et à Blaye en 1842. Sous la présidence de Louis-Napoléon, il occupe successivement les préfectures du Var, en 1849, où il reste dix-huit mois, de l’Yonne (1850) et de la Gironde (1851). Il est nommé préfet de la Seine le 22 juin 1853. C’est sous l’administration du préfet de […]
Aujourd’hui nous retrouvons Louis Morin que nous avons déjà présenté ici Les dimanches parisiens : et ici : Les cousettes, dans une amusante revue consacrée aux réjouissances de la Belle Epoque. Il présente ainsi son propos : » Cette revue ne sera ni pessimiste, ni réaliste, ni grave, comme la plupart de ses consoeurs. L’art n’est-il pas un jeu, le jeu des bons esprits, qu’il faut ranger au nombre des choses pas bien sérieuses dont parle Renan ? La fantaisiste revue des Quat-Saisons tâchera d’y jouer légèrement, pour le passe-temps des gens décidés d’y jouer légèrement, pour le passe-temps des gens décidés à lutter contre le spleen qui nous […]
Poursuivons comme chaque jeudi le dialogue entre les livres neufs et les livres anciens aujourd’hui autour des monuments parisiens disparus. Les Invalides, le Petit-Palais, le Bon Marché, les Folies-Bergères, le Trocadéro…ces monuments ou bâtiments fameux nous sont si familiers que nous les utilisons comme des repères guidant nos déplacement parisiens. Comme s’ils avaient toujours fait partie du paysage. pourtant, il y a bien eu un « avant » : quels édifices les ont-ils précédés ou sur quels espaces vacants ont-ils été bâtis ? Danièle Chadych remonte le temps pour restituer l’histoire de leurs sites au moyen de saisissantes confrontations avec des peintures, des gravures ou des photographies anciennes figurant un Paris […]