COQUIOT (Gustave). En suivant la Seine.

Gustave Coquiot (1865-1926) écrivain et critique d’art, fut un des secrétaires de Rodin. Il fréquenta tous les peintres et sculpteurs du début du 20ème siècle. Son ouvrage Essai sur la Jeune Peinture et la Jeune sculpture paru en 1914, présente la scène artistique parisienne dans tout son éclat novateur. Il écrivit de nombreux ouvrages sur des thèmes parisiens parmi lesquels Concert d’été (1894), Les bals publics (1895), La Seine (1896), Les villas de Paris (1897), Les Soupeuses (1903), Les féeries de Paris (1909), Poupées de Paris. Bibelots de luxe (1912), Paris, voici Paris (sd circa 1913), Pantins de Paris (1920), illustrés par des artistes choisis dont Bottini ou Forain. L’ouvrage […]

TARDIEU (Ambroise). Dictionnaire iconographique des parisiens.

Ambroise Tardieu (1840-1912) est historiographe, archéologue et généalogiste. Dès son plus jeune âge, il se consacre à l’histoire de la Marche et de l’Auvergne en devenant un spécialiste reconnu de généalogie des familles nobles de ces deux provinces. En 1882, il découvre et fouille la villa gallo-romaine de Beauclair sur la voie romaine de Clermont-Ferrand à Limoges. Cette découverte lui procura une renommée internationale. Il fut membre de l’Institut archéologique de Rome, de l’Académie royale de Madrid et de diverses académies savantes françaises. Il ne s’intéressa pas qu’à l’Auvergne et ses talents d’historiographe s’employèrent aussi dans d’autres régions et villes. Dès le XIXe siècle, s’organise une importante mobilité des Auvergnats […]

CENDRARS (Blaise). DOISNEAU (Robert). La banlieue de Paris.

Blaise Cendrars, de son vrai nom Frédéric Louis Sauser (1887-1961) commence sa vie par voyager. A 17 ans il part pour un long séjour en Russie, puis se rend à New-York en 1911 où il publie son premier poème « Les Pâques à New-York ». En 1913, il fait paraître son poème le plus connu, « La Prose du transsibérien et de la petite Jehanne de France ». Pendant la 1ère guerre mondiale, il s’engage comme volontaire étranger dans l’armée française. Il sera grièvement blessé et amputé du bras droit. Après la guerre, il voyage notamment au Brésil. Il publie en 1925, son premier romain « L’Or. La merveilleuse histoire du général Johann August Suter » […]