RICHEPIN (Jean). Illustrations de A.MORAND et huit aquarelles originales de Georges VILLA. La chanson des gueux.

  Nous avons déjà évoqué le sulfureux poète devenu académicien Jean Richepin dans un de ses ouvrages sur le Paris qui lui était cher, voir ici. Dès les années 1860, le naturalisme émergeait en littérature, il allait connaître sa consécration avec la publication de l’Assommoir de Zola en 1877.  Jean Richepin chantait une nouvelle bohême moins douce que celle des romantiques et s’inscrivait dans ce courant. Avec sa Chanson des gueux, publié en 1876 (Librairie illustrée), il touche du premier coup le grand public. Quelques scènes trop vives émeuvent et peu  après sa publication le volume est interdit car selon les censeurs de l’époque, il contenait des outrages à la […]

MASSON (Georges-Armand). Illustrations de Marcel VERTES. Tableau de la mode.

  Après Tableau des grands magasins, nous présentons aujourd’hui un autre numéro de la série des Tableaux contemporains, Tableau de la mode. La série des Tableaux contemporains publiée à la NRF de 1921 à 1929 comporte neuf titres : N°1. M.de Noislay. Tableau des courses (1921), N°2. Tristan Bernard. Tableau de la boxe (1922), N°3. J.L.Duplan. Tableau de la vénerie (1923), N°4. F.Carco. Tableau de l’amour vénal (1924), N°5. J.Valmy-Baysse. Tableau des grands magasins (1924), que nous avons évoqué, N°6. G.A.Masson. Tableau de la mode (1926), N°7. F.Boulet. Tableau de l’Au-Delà (1927), N°8. P.Loewel. Tableau du Palais (1928), N°9. M.Jacob. Tableau de la bourgeoisie (1929). Elle présente les lieux et les […]

Les Puces. ARESSY (Lucien) & PARMENIE (Antoine). Illustrations de André DESLIGNIERES. La cité des épaves. Le marché aux puces. CAMPAGNE (Jean-Marc). Illustrations de GRAU SALA. Les week-end de Saint Ouen. DABIT (Eugène). Illustrations de Pierre VERITE. Marché aux puces. JAKOVSKY (Anatole). Paris mes puces.

  Chassés de Paris à la fin du XIXe, les chiffonniers déplacent leurs campements et leurs baraques entre les fortifications et les premières maisons du village de Saint-Ouen. Ils s’installent sur la zone des Malassis, terrain d’environ 300 mètres de large autour des fortifs de Paris, des Poissonniers à Montmartre. Ils deviendront ensuite brocanteurs et antiquaires. Cette migration a plusieurs raisons. Le préfet Eugène Poubelle rend obligatoire en 1884 une boite à ordure pour chaque maison parisienne empêchant les chiffonniers de trier sur place les ordures abandonnées. Le bruit généré par cette activité nocturne est de moins en moins supporté par les parisiens et Malassis est une zone de non […]