DUFEY DE L’YONNE (P.-J.-S.). Mémorial parisien ou Paris tel qu’il fut, tel qu’il est.

  Pierre Dufey de l’Yonne (1770-1854).  Avocat à Bordeaux, au moment de la Révolution, il est employé aux hôpitaux de Perpignan. En 1816, il publie Les confessions de Napoléon, fausses confessions qui entraîneront la saisie de l’ouvrage et sa destruction lors de sa parution. L’auteur y consacre trois chapitres aux relations de Napoléon avec les sociétés secrètes. En 1816, Dufey est l’un des rédacteurs du libelle bonapartiste le Nain Tricolore. Impliqué dans un procès spectaculaire et traduit devant la cour d’assise de Paris il est condamné à la déportation à l’abbaye du Mont Saint Michel. De retour à Paris en 1819, il devient historien et éditeur. Dans l’avant-propos à son […]

DU GAST DE BOIS DE SAINT-JUST (Marquis J.-Louis Marie). Paris, Versailles et les provinces au 18e siècle.

  Le marquis du Gast de Bois de Saint-Just (1743-1820) fut officier aux Gardes Françaises et disposait d’un poste d’observations privilégiées sur les faits et gestes de la Cour et des courtisans qui la fréquentaient. Il a rédigé un ouvrage qui fit les délices de ses contemporains au point qu’un libraire zélé retirait des passages délicats pour être agréable à un de ses auteurs. En effet le régiment d’élite des Gardes Françaises,  mettait ses officiers au coeur des intrigues de la cour. Ils étaient au courant de tous les bruits et les rumeurs et s’ils le souhaitaient, en gardaient la trace. Le régiment des Gardes Françaises a été créé en 1563 […]

ETIENNE DE JOUY et Antoine JAY. L’Hermite de la Chaussée-d’Antin. Guillaume le Franc-Parleur. L’Hermite de la Guiane. Les Hermites en prison ou les consolations de Sainte-Pélagie. Les Hermites en liberté pour faire suite aux hermites en prison.

  Joseph Etienne dit Etienne de Jouy (1764-1846) fut successivement militaire à la vie aventureuse puis dramaturge et librettiste. Interrompant ses études à l’âge de 16 ans, il prend du service sous les ordres du gouverneur de la Guyanne, il rentre en France pour achever ses études et reprend rapidement du service comme sous-lieutenant aux Indes orientales (1787). Au moment de la Révolution, il rentre en France en 1790 et part avec le grade de capitaine pour l’armée du Nord. Il est nommé adjudant-général après la prise de Furnes. Refusant de porter un toast à Marat, il est arrêté et condamné à mort. Il s’évade, se réfugie en Suisse et […]