DRANER. Paris assiégé. MOLOCH. Paris dans les caves.

  En juillet 1870, Napoléon III engage une guerre contre la Prusse qui le conduit rapidement à la défaite. Après la capitulation de Sedan, les armées prussiennes marchent sur la capitale et vont mettre le siège devant Paris. Le 4 septembre 1870, à la suite d’une journée d’émeute parisienne, l’Empire est renversé. Un gouvernement de défense nationale s’installe à l’Hôtel de Ville de Paris et poursuit la guerre contre les Etats allemands dont les troupes occupent le nord du pays. Paris est assiégée pendant un hiver exceptionnellement froid et connaît une grave famine. Le cessez le feu intervient le 26 janvier 1871. Le 28 janvier 1871, Jules Favre signe avec […]

DECLOUX (Alfred-Pierre-Hubert). DOURY. Histoire archéologique, descriptive et graphique de la Sainte-Chapelle du Palais.

  Dans un blog précédent, nous avons évoqué l’histoire de la Sainte Chapelle jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, voir ici. Aujourd’hui nous poursuivons le cours du temps pour aborder la phase de restauration du bâtiment au XIXe siècle. A l’issue de la Révolution, la Sainte Chapelle est en triste état. Le mobilier liturgique a été dispersé, les vitraux sont en partie brisés, le décor architectural partiellement détruit et le bâtiment est simplement couvert par une charpente provisoire. Ni l’Empire, ni la Restauration ne s’intéressent aux monuments du Moyen Age. Victor Hugo grâce à son roman Notre Dame de Paris (1831) et l’évocation du Paris médiéval commence à mobiliser l’opinion publique […]

Les fortifications de Paris. ARAGO (M.). Etudes sur les fortifications de Paris. DELVAU (Alfred). Histoire anecdotique des barrières de Paris. HUYSMANS (Joris.-Karl). Autour des fortifications. WARNOD (André). Les fortifs.

  Paris a connu sept enceintes successives pour protéger ses habitants. L’enceinte gallo-romaine, la première enceinte médiévale, la deuxième enceinte médiévale (celle de Philippe Auguste), la troisième enceinte médiévale (celle de Charles V), l’enceinte de Louis XIII (enceinte des fossés jaunes), le mur des fermiers généraux et les fortifications, plus couramment nommées les fortifs. Cette dernière enceinte ne servit à rien comme le dénonçait sous Louis-Philippe quelques parlementaires et des militaires de renom comme le maréchal Soult. Néanmoins sous l’impulsion de Thiers, les fortifications sont construites de 1841 à 1844. Elles coûteront 140 millions de francs or. Un petit opuscule (voir ci-après) rédigé par un député présente l’intérêt de telles […]