Dans cette série peu connue de vingt-cinq eaux-fortes réalisées et commentées par Ernest-Marie Herscher, nous découvrons des vues de la capitale au début du XXe siècle. C’est le Paris, qui après les grands travaux d’Haussmann, poursuit ses aménagements et fait disparaître les vieux vestiges des siècles passés tout en gardant dans les quartiers les plus excentrés, des paysages champêtres. Du vieux coeur de Paris, le graveur nous conduit aussi vers l’ouest parisien avec le village de Passy et vers le nord-est avec un Montmartre encore à la campagne. 1° Rue Saint Bon, Du milieu de la rue et dans l’axe de la rue Pernelle (1911), 2°. Rue Grenier-sur-l’eau, contre […]
Ils se sont amusés à écrire les minutes parisiennes. Nous nous régalons à les lire les physiologies de Paris comme ils disent. Grâce à l’éditeur Paul Ollendorf, un groupe d’artistes, graveurs sur bois, dessinateurs, écrivains (Introduction, midi, Georges Montorgueil, p1) a décidé de vivre Paris à chaque heure du jour et de la nuit. Pour cela, ils ont choisi le plus beau papier, le papier de chine et ils ont décidé de l’illustrer de la plus jolie des façons, avec de beaux dessins gravés sur bois. Ils sont tous parisiens et adorent leur ville. Ils ont construit une œuvre pour esthète, une œuvre libre d’esprit, belle dans la […]
Pour l’Exposition universelle de 1900, Albert Robida imagine une attraction extraordinaire, reconstituer en bord de Seine, le Vieux Paris. Un chroniqueur du Figaro, Arthur Heulhard en sera le promoteur mettant les fonds à disposition via une Société du Vieux Paris et Albert Robida assurera la conception architecturale d’ensemble, la conception décorative des mobiliers, costumes et accessoires, la maîtrise du chantier ainsi que la promotion commerciale à travers de nombreux articles de presse illustrés et des produits dérivés. Le Vieux Paris sera une attraction privée autofinancée située dans l’Enceinte de l’Exposition universelle. Le visiteur devra payer un droit d’entrée de 50 centimes à 2 francs selon les jours et les heures. […]