CARCO (Francis). Illustrations de VERTES. Rue Pigalle.

Parisien ou étranger connaissent le nom de Pigalle, un des quartiers de Paris autour de la place du même nom et des rues situées des deux côtés des boulevard de Clichy et de Rochechouart. Les lieux sont aujourd’hui fréquentés par les touristes après avoir été un des quartiers chauds de la capitale. Ces temps mouvementés appartiennent aujourd’hui au passé. C’est à partir des années 1880 que la réputation de l’endroit se construit. En 1881, Rodolphe Salis ouvre son cabaret le Chat noir au 84, boulevard Rochechouart. Aristide Bruant reprend le cabaret en 1885, le transferre rue Victor Massé et le rebaptise Le Mirliton. En 1885, Maxime Lisbonne créé La Marmite où […]

MAC ORLAN (Pierre). Illustrations de André JACQUEMIN. La Couronne de Paris.

Pierre Mac Orlan (Pierre Dumarchey)1882-1970 est l’auteur d’une oeuvre abondante où Paris tient une grande place. Après un bref passage à l’école normale de Rouen, il s’installe en 1899 à Montmartre où il vit misérablement et s’essaie à la peinture. Il fréquente le Lapin Agile y rencontre Picasso, Max Jacob, Dorgelès, fait ses débuts de journaliste et commence à écrire des contes humoristiques et des textes érotiques. Il publie son premier roman : La Maison du retour écoeurant en 1912. En 1918, paraît le Chant de l’équipage qui marque le début du thème de l’aventure dans son oeuvre. Correspondant de guerre en 1918, il débute une carrière de grand reporter […]

RICHEPIN (Jean). Illustrations de Auguste LEPERE. Paysages et coins de rues.

Jean Richepin (1849-1926). Poète, romancier et auteur dramatique. Normalien, il obtient sa licence de lettres en 1870 et sert pendant la guerre dans un corps de francs-tireurs. Dans les années suivantes, il collabore à plusieurs journaux et exerce des métiers variés, professeur, matelot, portefaix à Naples et à Bordeaux. A partir de 1875, il apparaît au quartier Latin et devient une personnalité de la bohême parisienne. Fortement inspiré par les oeuvres de Petrus Borel, Baudelaire et Jules Vallès, il rejette le joug des conventions sociales et culturelles. En 1876, il rencontre son premier grand succès avec la Chanson des gueux qui lui vaut un procès pour outrage aux bonnes moeurs […]