CENDRARS (Blaise). DOISNEAU (Robert). La banlieue de Paris.

Blaise Cendrars, de son vrai nom Frédéric Louis Sauser (1887-1961) commence sa vie par voyager. A 17 ans il part pour un long séjour en Russie, puis se rend à New-York en 1911 où il publie son premier poème « Les Pâques à New-York ». En 1913, il fait paraître son poème le plus connu, « La Prose du transsibérien et de la petite Jehanne de France ». Pendant la 1ère guerre mondiale, il s’engage comme volontaire étranger dans l’armée française. Il sera grièvement blessé et amputé du bras droit. Après la guerre, il voyage notamment au Brésil. Il publie en 1925, son premier romain « L’Or. La merveilleuse histoire du général Johann August Suter » […]

CRAFTY. Paris au bois.

Crafty (pseudonyme de Victor Eugène Geruzez) 1840-1906 est un littérateur et dessinateur humoristique. Il a collaboré à plusieurs revues, journaux et publications dont le journal amusant la vie parisienne l’Eclipse, Graphic l’Eprit Follet ou encore le journal pour rire. Il est l’auteur et l’illustrateur de nombreux ouvrages sur des thèmes parisiens et parmi ceux-ci : Snob à Paris (1866), Snob à l’Exposition (1867), Paris à cheval (1883), A travers Paris (1894), Anciens et nouveaux sports. Paris sportif (1896), Sur le turf (1899). D’une superficie de 846 hectares, le bois de Boulogne recouvre une partie du site de la forêt de Rouvray. Ancien domaine royal où les rois chassaient, le bois fut […]

AYME (Marcel). Illustrations de Jean OBERLE. Traversée de Paris. Du livre au film ou vice versa.

Tout le monde se souvient de Gabin (Grangil) hurlant devant de Funès (Jambier) bouillonnant de colère « Jambier, Jambier, Jambier 45 rue Poliveau ». Pour les souvenirs c’est ici. Et pour les spécialistes cinématographique quelques précisions. Le tournage s’effectua principalement en studio et les extérieurs furent tournés à hauteur du n°13 de la rue Poliveau. Au fur et à mesure des hurlements, le coût du transport des valises pleines de viande de cochon augmentait. Bourvil (Martin) essayait en vain de faire taire le malotru et le commerçant exaspéré sortait des billets supplémentaires de son tablier. Les porteurs de valise remontaient l’escalier de la cave de la rue Poliveau pour livrer leur marchandise […]