COLETTE. Illustrations de J.-E.LABOUREUR. L’envers du music-hall.

  On oublie parfois que Colette brûlait les planches au début du 20e siècle. A sa mort en 1954, certains hiérarques de l’église catholique avaient encore en mémoire les prestations dévêtues de l’écrivain sur scène et les obsèques religieuses furent refusées. Aujourd’hui, la hiérarchie catholique verrait sans doute la situation sous un oeil différent… Dans une page précédente du blog voir ici :  http://blog.paris-libris.com/colette-illustrations-de-andre-dignimont-paris-de-ma-fenetre/ , nous avons déjà évoqué la riche vie de l’écrivain. La liberté de Colette faisait scandale. Depuis 1906, elle se produisait dans des numéros de mime parallèlement à son activité de journaliste pour le Matin, le journal dirigé par Henri de Jouvenel qu’elle épousera en 1912. Ce sont […]