MASSON (Georges-Armand). Illustrations de Marcel VERTES. Tableau de la mode.

  Après Tableau des grands magasins, voir ici, nous présentons aujourd’hui un autre numéro de la série des Tableaux contemporains, Tableau de la mode. La série des Tableaux contemporains publiée à la NRF de 1921 à 1929 comporte neuf titres : N°1. M.de Noislay. Tableau des courses (1921), N°2. Tristan Bernard. Tableau de la boxe (1922), N°3. J.L.Duplan. Tableau de la vénerie (1923), N°4. F.Carco. Tableau de l’amour vénal (1924), N°5. J.Valmy-Baysse. Tableau des grands magasins (1924), que nous avons évoqué, N°6. G.A.Masson. Tableau de la mode (1926), N°7. F.Boulet. Tableau de l’Au-Delà (1927), N°8. P.Loewel. Tableau du Palais (1928), N°9. M.Jacob. Tableau de la bourgeoisie (1929). Elle présente les lieux […]

DECLOUX (Alfred-Pierre-Hubert). DOURY. Histoire archéologique, descriptive et graphique de la Sainte-Chapelle du Palais.

  Dans un blog précédent, nous avons évoqué l’histoire de la Sainte Chapelle jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, voir ici. Aujourd’hui nous poursuivons le cours du temps pour aborder la phase de restauration du bâtiment au XIXe siècle. A l’issue de la Révolution, la Sainte Chapelle est en triste état. Le mobilier liturgique a été dispersé, les vitraux sont en partie brisés, le décor architectural partiellement détruit et le bâtiment est simplement couvert par une charpente provisoire. Ni l’Empire, ni la Restauration ne s’intéressent aux monuments du Moyen Age. Victor Hugo grâce à son roman Notre Dame de Paris (1831) et l’évocation du Paris médiéval commence à mobiliser l’opinion publique […]

Les Puces. ARESSY (Lucien) & PARMENIE (Antoine). Illustrations de André DESLIGNIERES. La cité des épaves. Le marché aux puces. CAMPAGNE (Jean-Marc). Illustrations de GRAU SALA. Les week-end de Saint Ouen. DABIT (Eugène). Illustrations de Pierre VERITE. Marché aux puces. JAKOVSKY (Anatole). Paris mes puces.

  Chassés de Paris à la fin du XIXe, les chiffonniers déplacent leurs campements et leurs baraques entre les fortifications et les premières maisons du village de Saint-Ouen. Ils s’installent sur la zone des Malassis, terrain d’environ 300 mètres de large autour des fortifs de Paris, des Poissonniers à Montmartre. Ils deviendront ensuite brocanteurs et antiquaires. Cette migration a plusieurs raisons. Le préfet Eugène Poubelle rend obligatoire en 1884 une boite à ordure pour chaque maison parisienne empêchant les chiffonniers de trier sur place les ordures abandonnées. Le bruit généré par cette activité nocturne est de moins en moins supporté par les parisiens et Malassis est une zone de non […]